Le Stress Thermique

 

Le stress thermique peut compromettre la performance d'une vache en lactation de plusieurs façons, dont par une diminution de la consommation, une modification du métabolisme, une réduction de la production laitière, une altration des performances de reproduction et une augmentation des risques de maladie.1,2,3 Au Canada, le stress thermique peut entrainer une perte de lait allant jusqu'à 3,5 kg/jour.4 L'incapacité d'une vache à dissiper efficacement la chaleur compromet son aptitude à fonctionner normalement jusqu'à un niveau moléculaire.5

 

Heat Stress

L'impact du chrome sur le stress thermique

Les études suggèrent duq l'action de l'insuline est un élément clé de la réponse au stress thermique.7 Le chrome améliore la fonction de l'insuline et aide le glucose à atteindre les cellules.8 L'augmentation de la disponibilité et de l'utilisation du glucose peuvent avoir des avantages significatifs. La supplémentation en chrome minimise les effets négatifs de la réponse au stress par une diminution constante du cortisol sérique pendant les périodes de stress pour les bovins.10,11,12

Il a été prouvé que la supplémentation en chrome:

  • Augmente la sensibilité à l'insuline et l'utilisation du glucose8
  • Améliore la consommation de matière sèche chez les vaches soumises au stress thermique9
  • Améliore la consommation de matière sèche durant un stress thermique pour maintenir la production laitière9

L'impact sur la production de lait

 

L'IMPACT DU STRESS THERMIQUE

Le stress thermique est l'un des problèmes les plus coûteux pour les producteurs laitiers et a été constamment associé à:

  • Une réduction de l'ingestion de matière sèche5,6
  • Une altération du métabolisme5,6
  • Une réduction de la production de lait5,7
  • Une réduction de la performance reproductive5,6
  • Une augmentation des risques de maladie5,6

 

Des études, conçues pour tester l'effet du chrome sur la production laitière dans des conditions de stress thermique, ont montré que les vaches supplémentées en chrome absorbaient davantage de matière sèche et produisaient plus de lait que les vaches témoins.9

L'impact de la supplémentation en chrome sur la production de lait durant un stress thermique

Effect of chromium supplementation in lactating dairy cow diets on response in daily milk yield and dry matter intake, lbs/h/d under heat stress conditions.

Réaction en production de lait quotidienne, kg/tête/j et consommation de matière sèche, kg/tte/j en comparaison avec le groupe contrôle dans l'étude.
* Indique une différence significative par rapport au contrôle.

Graphique 1. Effet de la supplémentation en chrome dans l'alimentation des vaches laitières en lactation sur la réponse en production de lait quotidienne et en consommation de matière sèche, kg/tête/j dans des conditions de stress thermique.

La supplémentation en chrome améliore la performance en stress thermique

La supplémentation en chrome des vaches laitières dans les régimes pré-partum et post-partum a augmenté constamment la production de lait des vaches au début de la lactation. L'influence du chrome sur la production laitière a été attribuée à ses effets sur le métabolisme de l'énergie, qui se traduisent par une diminution de la mobilisation des acides gras non estérifiés du tissu adipeux et une sensibilité accrue à l'insuline. Une disponibilité et une utilisation accrues du glucose peuvent avoir des avantages importants pour la production de lait au cours e longues périodes de stress thermique, à différents stades de la lactation. Des études visant à tester l'effet du chrome sur la production laitière dans des conditions de stress thermique ont montré que les vaches supplémentées en chrome produisaient plus de lait que les vaches témoins.13

Littérature – le chrome et le stress thermique

Le chrome et le stress thermique

 

Le stress thermique peut compromettre la performance d’une vache en lactation de plusieurs façons, dont par une diminution de la consommation, une modification du métabolisme, une réduction de la production laitière, une altération des performances de reproduction et une augmentation des risques de maladie. Au Canada, le stress thermique peut entrainer une perte de lait allant jusqu’à 3,5 kg/jour. L’incapacité d’une vache à dissiper efficacement la chaleur compromet son aptitude à fonctionner normalement jusqu’à un niveau moléculaire.

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Évaluation du propionate de chrome sur la production de lait de vaches Holstein dans des conditions de stress thermique

 

L'alimentation en chrome des vaches laitières dans les régimes pré-partum et post-partum a régulièrement augmenté la production de lait des vaches au début de la lactation. L’influence du chrome sur la production laitière a été attribuée à ses effets sur le métabolisme de l’énergie, qui se traduisent par une diminution de la mobilisation des AGNE à partir du tissu adipeux et une sensibilité accrue à l’insuline. Rockwell et Allen ont également avancé l'hypothèse qu'une énergie supplémentaire dans les régimes enrichis en Cr pourrait être associée à la production de plus de glucose à partir de propionate par le foie en raison de l'augmentation des concentrations de glucagon.

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Revue de littérature: Les avantages potentiels de la supplémentation en chrome pour les vaches laitières en période de stress thermique

 

Effet de la supplémentation en chrome dans l’alimentation des vaches laitières en lactation sur la production laitière quotidienne et l’apport en matière sèche, lb/tête/jour sous des conditions de stress thermique.

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L'impact du stress thermique sur la fertilité des bovins laitiers

 

Apprenez-en davantage sur la gestion du stress thermique et sur les stratégies visant à atténuer les effets du stress thermique.

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Références

1Fuquay et al., 1981. J. Anim. Sci. 52:164-174.

2Kadzere et al., 2002. Livest. Prod. Sci., 77(1):59-91.

3West et al., 2003. J. Dairy Sci. 86(6):2131-2144.

4St-Pierre, N. R. 2003. J. Dairy Sci. 86:E52-E77.

5Collier et al., 1982. J. Dairy Sci. 65:2213-2227.

6Collier, R. J., D. K. Beede, W. W. Thatcher, L. A. Israel, and C. J. Wilcox. 1982. J. Dairy Sci. 65(11):2213-2227.

7Bernabucci, U., N. Lacetera, L. H. Baumgard, R. P. Rhoads, B. Ronchi, and A. Nardone. 2010. Animal. 4(7):1167-1183.

8Wheelock, J. B., R. P. Rhoads, M. J. Vanbaale, S. R. Sanders, and L. H. Baumgard. 2010. J. Dairy Sci. 93:644-655.

9Mertz, W. 1992. Biol. Trace Elem. Res. 32:3-8.

10Kemin Internal Document, 15-00066.

11Chang, X., and D. N. Mowat. 1992. J. Anim. Sci. 70:559.

12Moonsie-Shageer, S., and D. N. Mowat. 1993. J. Anim. Sci. 71:232.

13Burton, J. L., B. J. Nonnecke, T. H. Elsasser, B. A. Mallard, W. Z. Yang, and D. N. Mowat. 1995b. Vet. Immunol. Immunopathol. 49:29.

14Kemin Internal Document, 14-00015.

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